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Vendredi 18 avril 2008




Vous n'avez rien prévu le week-end du 8 Mai ?
Venez nous rejoindre seul(e) ou en famille & pensez au co-voiturage !
L'association " NOUVEAU SOUFFLE - NEW BREATH " vous propose de partager un pur moment de bonheur...
http://nouveausouffle.over-blog.org

Vous pouvez évidemment venir nous rencontrer que 2 ou 3 jours, au choix !

week-end de 5 jours dans un coin de paradis au refuge du Col de SARENNE !
www.refugedesarenne.com

Venez nous retrouver et faire plus ample connaissance avec notre équipe, ce sera génial !
Nous avons négocié un tarif groupe : 30 € par jour et par personne ( hébergement + repas du soir + petit déj ).
Le programme se passe surtout le samedi et le dimanche ( visite du chalet exceptionnel, entièrement développement durable, conférence sur des thèmes du DD, soirée conviviale et balades ).

Nous serons sur place du jeudi 8 au lundi 12 mai, pour tous ceux et celles qui voudront rester avec nous plus longtemps...

réservations à : ladies.worldwide@laposte.net
06.09.47.34.53

Alexandra HERNANDEZ
Fondatrice et dirigeante de Nature d'ailleurs
Vice-présidente et Trésorière association NOUVEAU SOUFFLE " donnons un nouveau souffle à notre planète"

par A. Hernandez, créatrice de Nature d'ailleurs publié dans : Produits BIO et naturels commentaires (0)    ajouter un commentaire recommander
Mercredi 5 mars 2008

    Qu'on se le dise, la Fédération des Industries de la Parfumerie s'appelle désorma790424_72808107.jpgis Fédération des Entreprises de la Beauté (FEBEA). L'objectif de ce « changement », c'est d'améliorer la représentativité du syndicat. Ce dernier regroupe en effet aujourd'hui, toutes les branches du secteur : parfum bien sûr, mais également cosmétique, hygiène, toilette, capillaire… 

    Le lancement d'un site Internet accompagne cette « ouverture », puisque le terme décidément, est dans l'air du temps. « Sous ces nouvelles couleurs, nous entendons exprimer pleinement les valeurs de notre profession » explique le président de la FEBEA Alain Grangé Cabane. « Nous souhaitons enfin traduire la diversité de nos produits ».

    A l'occasion de ce changement d'identité, la FEBEA affiche son souhait de devenir « une source d'informations pour le grand public ». Un site Internet qui se veut pédagogique et convivial, entièrement tourné vers les attentes du consommateur. Transparence oblige, vous y trouverez de nombreux modules thématiques très pratiques : Guide des ingrédients, Conseils, La cosmétique en vidéos, Interviews… Il y en a pour tous les goûts. « En outre » poursuit Alain Grangé Cabane, « tout internaute peut désormais poser des questions. Une réponse personnalisée lui sera adressée ».

Pour plus d'informations : www.parlonscosmetiques.com


Restez informés de la qualité des produits que vous utilisez !
 

par A. Hernandez, créatrice de Nature d'ailleurs publié dans : Produits BIO et naturels commentaires (0)    ajouter un commentaire recommander
Lundi 21 janvier 2008
undefinedLes cosmétiques naturels et BIO ont le vent en poupe depuis 2005. Véritable révélation pour les uns, attrait marketing pour les autres, qu'en est-il vraiment de ces produits ? Quels sont leurs efficacités, leurs atouts ?
Sont-ils meilleurs que les autres ?

Les avantages :

- Il sont meilleurs pour la santé : quand vous appliquez un produit cosmétique, celui-ci pénètre dans votre peau mais également dans votre corps et vos cellules. Plus vous nourrissez votre corps de produits chimiques, plus votre santé s'en trouvera affectée. Les produits BIO, labellisés ou naturels, contiennent peu ou pas du tout d'ingrédients ayant été cultivés avec des engrais chimiques, ne conteant pas de conservateurs nocifs (les fameux parabens !)ni de substance toxique. Votre peau et votre corps vous remerciera.

- Ils sont mieux assimilés par la peau grace à leur parenté biologique avec l'épiderme, tout simplement ! Et il suffit de les tester poru s'en rendre compte. Beaucoup moins de résidus gras sur la peau.

- Ils sont moins agressifs pour la peau car sans agents actifs pétrochimiques.

- Ils vont à l'essentiel : ils apportent à la peau que ce dont elle a besoin et se dont elle sait profiter et non stocker sans savoir quoi en faire.


Les inconvénients :

- Ils agissent moins vite que les formules dites "extremes" mais agressives.

- Ils sont moins ciblés et plutôt destinés à tous les types de peau, car rééquilibre les fondamentaux de l'épiderme. Celles ayant des problèmes plus pointus type "redonner de l'élasticité" n'y trouveront pas leur compte. Mais est-ce l'essentiel ? Avoir une peau plus élastique n'est ce pas la rééquilibrer et lui redonner l'essentiel ?

- Ils se conservent moins , forcément, sans conservateur !

- Ils ont un parfum monotone, car sans parfum artificiel. Le parfum et la couleur sont données par des ingrédients naturels et huiles essentielles.

- Ils ne sont pas forcément hypoallergéniques : et oui, vous pouvez être réactif à l'un des ingrédients, comme n'importe quel produit habituel.

    Concernant les labels, vous trouverez les plus connus COSMEBIO, ECOCERT, NATURE ET PROGRES, même MAX HAVELAAR (commerce équitable), BDIH pour les marques allemandes. Ces labels ont nécessité un contrôle de la part d'organismes indépendants et sont payants pour les entreprises.

    Certaines marques, ayant des produits NATURELS non labellisés peuvent être autant bons pour la peau, si vous regardez leur composition, et peuvent avoir autant une démarche BIO et équitable que toute autre marque labellisée.

    Concernant les cosmétiques du monde, ils sont également concernés par les labels et sont contrôlés dès leur plantation jusqu'à leur commercialisation. Un travail supplémentaire mais donnant tellement plus de valeur ajoutée au produit final ! Le produit lui-même à une histoire et n'est plus qu'un objet de consommation.

    Mais sachez faire la part des choses, il y a du très bon chez les labellisés et les naturels, comme du mauvais. Soyez avertis !



par A. Hernandez, créatrice de Nature d'ailleurs publié dans : Produits BIO et naturels commentaires (1)    ajouter un commentaire recommander
Lundi 14 janvier 2008

Gel-vert.jpgAu cours du Natural Beauty Summit, les professionnels de la cosmétique ont planché sur les fondements d'un label qui serait reconnu par tous les pays européens. Une avancée en terme d'harmonisation et de transparence. Sandie Jordane, organisatrice de l'événement, nous en explique les enjeux.

Pour Courrier Cadres

Courrier Cadres : Que représente le Natural Beauty Summit, dont la dernière édition s’est tenue du 29 novembre au 1er décembre?

Sandie Jordane : Cet événement rassemble les professionnels de la profession de la cosmétique bio. Cette année, les 250 personnes participant au sommet représentaient 24 nationalités différentes des cinq continents. Une majorité d’Européens (85%, dont 45% de Français et 20% d’Anglais), mais aussi 8% d’Américains et 6% d’Asiatiques. Tous les fondateurs de marques « historiques » comme Veleda, Aveda, Kores ou Sanoflor étaient présents pour assister aux 30 conférences prévues.


Courrier Cadres : Ces professionnels ont beaucoup travaillé sur l’idée d’un label européen…

Sandie Jordane : En effet, une centaine d’entre eux s’étaient retrouvés la veille de l’événement pour avancer sur l’élaboration d’un label commun. Lequel est en très bonne voie puisqu’il est prévu de le valider en juin 2008. Cette réunion a permis de lever certains points de blocage. Comme par exemple le fait d’imposer un pourcentage d’ingrédients bio dans le produit final, pourcentage différent selon les pays. En France, l’organisme certificateur Ecocert impose 95% d’ingrédients d’origine végétale. Et 95% de ces 95% doivent être issus de l’agriculture biologique. L’exigence est très élevée. Alors que Allemagne estime qu’il est plus important de privilégier la biodynamique des plantes en s’interdisant un quelconque traitement chimique des sols et des végétaux.


Courrier Cadres : Quels étaient les autres points de blocage ?

Sandie Jordane : L’utilisation de l’eau comme ingrédient naturel. Comme par exemple le fait d’utiliser de l’hydrola, appelée également eau florale. Il s’agit des résidus acqueux de la distillation par vapeur d’eau. On les obtient au cours du traitement des plantes dans un alambic afin de recueillir les huiles essentielles. Même si elles sont moins concentrées que ces dernières, les eaux florales recèlent de vraies vertus thérapeutiques et certaines marques préfèrent les utiliser plutôt que d’ajouter de l’eau distillée normale. Ecocert estime que ces eaux florales représentent un actif végétal, c’est-à-dire un ingrédient naturel issu de l’agriclture biologique, ce qui n’est pas le cas de l’eau distillée. Or, quand vous ajoutez de l’eau florale à un produit, vous atteignez facilement le fameux pourcentage de 95%. Car certains produits cosmétiques sont composés de 70% d’eau. Le BDIH (organisme certificateur allemand), quant à lui, ne reconnaît pas l’eau florale comme produit naturel.


Courrier Cadres : Si l’on espérait des avancées significatives en ce qui concerne un futur label commun, il y a eu également une grosse surprise que personne n’attendait…

Sandie Jordane : Effectivement, le PDG allemand de Veleda avait demandé à prendre la parole quelques minutes avant l’ouverture de l’événement. Et là, il annonce à la stupeur général la création d’un groupement d’intérêt baptisé Natrue, basé à Bruxelles, et dont la mission était clairement de faire avancer le débat autour du label européen. A l’origine de cette structure : les principaux fabricants de cosmétique allemands, l’idée étant de réunir tous les professionnels européens. A la fois réseau et plateforme internationale, Natrue entend veiller sur les intérêts des fabricants, préconise une définition claire des produits dits naturels et la mise en place d’un label précis. Avec, en filigrane, une réglementation sur l’utilisation du terme bio, voire une loi.


Courrier cadres : Natrue a fait naître une certaine polémique…

Sandie Jordane : D’une part, les marques à l’origine de Natrue avaient toutes contribuer à la création de l’association BDIH, d’où une certaine incompréhension de voir ces professionnels délaisser la première pour créer la deuxième. D’autre part, Ecocert, organisme certificateur de référence travaillant avec les ministères de l’Indistrie et de l’Agriculture, et qui planche depuis quatre ans à l’élaboration d’un label européen, a peu apprécié de ne pas avoir été informé de cette initiative, en marge du travail déjà réalisé.


Courrier Cadres : En marge de ces initiatives, des associations comme Cosmebio ou Cosmed ou encore les PME de la Cosmetic Valley souhaiteraient créer leur propre cahier des charges.


Sandie Jordane : Il est vrai que ces associations, qui rassemblent des industriels, sont souvent en conflit avec les exigences d’Ecocert. Car pour créer leurs produits, ils utilisent encore des produits synthétiques ou pétrochimiques autorisés, et dont la liste est mises à jour par Ecocert. Or si ce dernier se rend compte que certaines substances s’avèrent dangereuses ou peu stables, il le suppriment de la liste. Certes, Ecocert propose un palliatif naturel aux produits qu’elle retire de la liste mais les industriels qui avaient utilisé ces produits en toute bonne fois pour créer leur gamme ne peuvent plus y apposer le label. D’où un énorme manque à gagner et la tentation très forte de créer leur propre label. Il faudrait n’utiliser que des produits naturels, mais il est vrai qu’ils sont souvent plus chers et que qu’il est très difficile de remplacer certaines substances de synthèse, comme les tenso-actifs ou certains conservateurs.


Courrier Cadres : Même si les travaux sont encore en cours, quels sont selon vous les contours du futur label européen ?

Sandie Jordane : Ce label commun européen qui va bientôt voir le jour permettra enfin de remettre à plat tous ces logos divers et variés qui s’affiichent sur les produits et auxquels le consommateur ne comprend rien. Cette harmonisation va permettre une démarche cohérente car elle intégrera toute la chaîne et pas seulement le pourcentage d’ingrédients naturels : ce sera une véritable démarche transversale qui visera à protéger l’environnement depuis le produit d’origine jusqu’au produit final en passant par toutes les étapes de sa fabrication. Cela signifira nettoyer l’usine avec des solvants biodégradables, utiliser des lampes à faible énergie, recycler les déchets, etc. Le label européen sera durable, équitable, éthique et bio.


par A. Hernandez, créatrice de Nature d'ailleurs publié dans : Produits BIO et naturels commentaires (0)    ajouter un commentaire recommander
Dimanche 13 janvier 2008

Beaucoup de labels certifient la pureté et l'excellence de vos produits cosmétiques et de soin. Nature d'Ailleurs
vous conseille afin de mieux lire les étiquettes de vos produits.

 

L'utilisation du Label AB (Agriculture Biologique) est réglementée en France. Un organisme privé doit exécuter ces contrôles de manière totalement neutre. Il en existe actuellement 6 en France : Ecocert, Qualité France, Ulase, Agrocert, Certipaq et Aclave.

 

Les labels Cosmébio et Ecocert
 ecocert.gif

En 2002 un groupe d'entreprises de cosmétiques et l'organisme certificateur indépendant Ecocert ont mis au point un cahier des charges précis d'une cosmétique naturelle et biologique. Ce groupe d'entreprises deviendra l'association Cosmébio (Association Professionnelle Française de la Cosmétique Ecologique et Biologique) qui regroupe aujourd'hui des acteurs de la filière des cosmétiques biologiques (fabricants et distributeurs d'ingrédients et de produits cosmétiques).

Voici la signification de ces deux logos : Cosmétiques écologiques et biologiques (BIO) : 95% minimum des ingrédients doivent être d'origine naturelles, les végétaux Bio représentent 10% du total des ingrédients et 95% du total des végétaux.

cosm--bio.gif

Cosmétiques écologiques (ECO): 95% des ingrédients doivent être d'origine naturelles, les végétaux Bio représentent 5% du total des ingrédients et 50% du total des végétaux.

 

Les pourcentages d'ingrédients naturels et d'ingrédients Bio doivent être indiqués sur l'emballage.

 

Les matières premières d'origine naturelle doivent être obtenues par des procédés simples et être exemptes de contaminants du type :métaux lourds,hydrocarbures,pesticides, dioxyne,OGM,nitrates.

 

Les ingrédients de synthèse interdits sont :les colorants,conservateurs, parfums, anti-oxydants, émolients, huiles, graisses, silicaones, ingrédients issus de la pétrochimie et d'origine animale.

 

Les produits ne peuvent contenir plus de 5% des ingrédients de synthèse de la liste suivante :conservateurs pour produits et ingrédients (Benzoate de Sodium, Alcool Benzylique, Acide Formique, Acide Propionique et ses sels, Acide Salicylique et ses sels, Acide Sorbique et ses sels), conservateurs pour les ingrédients seulement (Parabens, Phenoxyethanol), autres (Hydroxyde de Magnésium, de Potassium et de Sodium, Carbonate de Potassium et de Sodium, Phosphate de Disodium, Bicarbonate de Sodium, Borate de Sodium, Silicate de Sodium, Dioxyde de Titane).

 

Le label Nature et Progrès

 

nature-et-progres.gifNature et Progrès est une association qui regroupe des producteurs agricoles, des fabricants cosmétiques ainsi que des consommateurs. Cette association a mis au point un cahier des charges contrôlé par l'organisme indépendant Visagro-Certipaq. Le respect de ce cahier des charges permet d'obtenir le label Nature et Progrès. C'est le label le plus restrictif mais aussi le plus transparent.

 

Les végétaux Bio doivent représenter 100% des végétaux présents dans le produit. Les ingrédients interdits sont tous les produits de synthèse cités précedemment ainsi que les OGM.

 

Les quelques ingrédients autorisés sont : les matières premières d'origine animale autorisées sont celles qui ne necessitent pas l'abattage de l'animal (miel, lait...), conservateurs naturels et anti-oxydants comme les huiles essentielles ou l'huile d'olive, cires et regraissants naturels, tensioactifs végétaux, gélifiants végétaux comme la gomme arabique, absorbants UV naturels comme les extraits de café, les agents correcteurs de PH naturels, matières naturelles autres comme le sulfate de sodium.

 

Le label Cosmétiques naturels contrôlés - BDIH

 

bdih.gifLe label Cosmétiques naturels contrôlés a été mis au point en 2001 par une association allemande. Ce label est attribué à des produits et non à une marque. Mais au moins 60% des produits de la gamme doivent pourvoir être certifiables avant que le label soit appliquer au moindre produit. Il s'agit d'un label Allemand, contrôlé par des instituts de contrôles indépendants.

 

Pour les végétaux, il n'y a aucun seuil minimal, ceux-ci doivent être Bio dès lors qu'une version Bio existe en quantité et en qualité suffisantes.

 

Les transformations subies doivent être simples (radiations interdites, par exemple). Sont autorisées les substances extraites par : hysrolyse, hydrogénation, estérification, fission et condensation.

 

Sont interdits : colorants organiques, conservateurs, silicones, paraffines, parfums de synthèse, produits issus de la pétrochimie.

 

Sont autorisés : sels inorganiques, conservateurs naturels

 

Le label Max Havelaar

 

logo-fairtrade-max-havelaar.gifLe label Max Havelaar garantit que le produit que vous acheté est issu du commerce équitable. Cette association, que l'on retrouve beaucoup dans le milieu alimentaire, s'étend également aux cosmétiques.

 

Le label est apposé par l'association après contrôle des critères suivants :

 

Assurer une juste rémunération du travail des producteurs et artisans les plus défavorisés, leur permettant de satisfaire leurs besoins élémentaires en matière de santé, d'éducation, de logement, de protection sociale...

 

Garantir le respect des droits fondamentaux des personnes (refus de l'exploitation des enfants, du travail forcé, de l'esclavage...)

 

Instaurer des relations durables entre partenaires économiques.

 

Favoriser la préservation de l'environnement.

 

Proposer aux consommateurs des produits de qualité.


par A. Hernandez, créatrice de Nature d'ailleurs publié dans : Produits BIO et naturels commentaires (0)    ajouter un commentaire recommander
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